Florent Renaudeau ne souhaite plus jouer et tente de faire jouer d'autres personnes présentes dans l'assemblée. Il annonce qu'il va chanter une chanson.
Alfred n'a jamais animé musicalement une veillée mais il a appris des chansons émanant de son père chanteur dont une qu'il interprète en deux fois avec un intermède sur les auteurs patoisants.
L'enquêteur interroge sur des danses telles que celles du bâton ou du tabouret, mais Mme Gachet n'en connaît pas. Les musiciens présents étaient plutôt des clarinettistes ou des joueurs de piston. Il pouvait y avoir parfois un violon ou un accordéon…
Il raconte que dans son village il y avait des roulottes avec des galopins, M. Liaigre jeune allait jouer avec l'un d'eux qui s'appelait Célestin Bertin
A propos de la bourrée, de l'Auvergnate ,de Ségurel qui joue la bourrée auvergnate, de vrais danseurs de bal, puis M. Couillaud raconte un souvenir d'une bourrée à huit qu'il a vu après la guerre en Auvergne, avec le pas marqué
Soirée en compagnie de Bernadette Bidaude et des stagiaires musicoral. Quelques danses avec des scottish, maraîchine et valse, chansons menées par Bernadette et reprisent par l'assemblée ainsi que deux contes en poitevin-saintongeais
Louis Piard évoque le fait de préférer jouer la nuit car ça s’entend mieux. Il parle d’un dénommée Léon Massonnière. Une discussion s’engage entre tous les participants.